Paroles de Chansons : Claude François – Le téléphone pleure

Le Telephone Pleure – Claude Francois –

Allô ?

Écoute maman est près de toi,
Il faut lui dire : « Maman, c’est quelqu’un pour toi »

Ah ! c’est le monsieur de la dernière fois ?
Bon, je vais la chercher
Je crois qu’elle est dans son bain
Et je sais pas si elle va pouvoir venir

Dis-lui, je t’en prie, dis-lui c’est important
Et il attend

Dis, tu lui as fais quelque chose à ma maman ?
Elle me fait toujours des grands signes

Elle me (dit) toujours tout bas : « Fais croire que je suis pas là »

Raconte-moi comment est ta maison ?
Apprends-tu bien chaque soir toutes tes leçons ?

Oh oui ! mais comme maman travaille
C’est la voisine qui m’emmène à l’école
Il y a qu’une signature sur mon carnet
Les autres ont celle de leur papa, pas moi

Oh dis-lui que j’ai mal
Si mal depuis six ans
Et c’est ton âge, mon enfant

Ah non ! moi, j’ai cinq ans
Eh ! dis, tu la connaissais ma maman avant ?
Pourtant elle m’a jamais parlé de toi

Tu restes là hein ?

Le téléphone pleure quand elle ne vient pas
Quand je lui crie : « Je t’aime »
Les mots se meurent dans l’écouteur
Le téléphone pleure, ne raccroche pas
Je suis si près de toi avec la voix

Seras-tu aux prochaines vacances à l’hôtel Beau-Rivage ?
Aimes-tu la plage ?

Oh oui ! j’adore me baigner ; maintenant je sais nager
Mais dis donc, comment tu connais l’hôtel Beau-Rivage ?
Tu y as été toi, à Sainte-Maxime ?

Oh ! dis-lui toute ma peine,
Combien toutes les deux, moi, je vous aime

Tu nous aimes ? mais je t’ai jamais vu, moi ?
Et qu’est-ce que t’as, pourquoi t’as changé de voix ?
Mais tu pleures, pourquoi ?

Le téléphone pleure quand elle ne vient pas
Quand je lui crie : « Je t’aime »
Les mots se meurent dans l’écouteur
Le téléphone pleure, (non) ne raccroche pas
Je suis si près de toi avec la voix

Dis, écoute-moi
Le téléphone pleure pour la dernière fois
Car je serai demain au fond d’un train
Dis, mais retiens-la Mais elle s’en va !

Allons insiste ! Elle est partie

Si elle est partie, alors tant pis

Au revoir, monsieur… Au revoir, petite